

Arbeit beim Partner
Travailler chez le partenaire
Katharina Müller und Jeanne Gilbert gehen ähnliche Berufswege. Katharina aus Göttingen lebt heute an der bretonischen Atlantikküste in Quimper und Jeanne aus dem Midi zog es nach Berlin, um sich dort ihre ersten Brötchen zu verdienen. Das DFJW-Programm Arbeit beim Partner macht’s möglich! Im Partnerland in ein neues Arbeitsumfeld im Bereich Jugendarbeit hineinschnuppern, das ist die Grundidee.
Katharina Müller et Jeanne Gilbert ont choisi la même voie professionnelle. Katharina vient de Göttingen et vit aujourd’hui à Quimper, non loin de la côte bretonne, et Jeanne, originaire du Midi, a, quant à elle, opté pour Berlin où elle occupe un premier emploi. Et c’est grâce au programme Travailler chez le partenaire de l’OFAJ que ces deux jeunes filles ont pu faire ces choix ! L’objectif de ce programme est une immersion dans un contexte de travail différent, et ce dans le domaine des échanges jeunesse.
Seit Jahren fördert das Deutsch-Französische Jugendwerk (DFJW) junge Deutsche und Franzosen, die beim Nachbarn Anstellung suchen und dies in Bereichen, die häufig nicht mit ausreichend Mitteln gesegnet sind, um aus eigener Kraft Mitarbeiter fest zu beschäftigen. Kultur- und Sprachaustausch, interkulturelle Begegnung mit Jugendlichen sind die vorrangigen Einsatzbaustellen.
Im Büro des Vereins „Gwennili“ in Quimper werkelt die studierte Soziologin Katharina an neuen interkulturellen Begegnungen für 16-25jährige. Sie interagiert als Projektmanagerin und muss von der Antragstellung über Animation bis hin zur Abrechnung an alles denken. Ihr Aufgabenressort sind Berufsschulen und Freizeitbegegnungen. Beim „Interkulturellen Netzwerk e.V. Berlin“ kümmert sich Jeanne (25) ebenfalls um die Organisation und Durchführung von multinationalen Jugendbegegnungen. Die deutsche Sprache hat sie erst vor Ort richtig gelernt. Als spannend empfand sie die Integration in den deutschen Arbeitsalltag verbunden mit der Feststellung, dass die kulturellen Unterschiede im Detail stecken. Heute schmunzelt sie über diese Phase der Unsicherheit und empfiehlt jedem, diese Auslandserfahrung zu teilen. Wie für die Mehrzahl der Programmteilnehmer handelt es sich auch bei Jeanne um den ersten richtigen Job.
In Zeiten einer angespannten Jobsituation ist es kein Kinderspiel, den Berufseinstieg - gerade im interkulturellen Bereich - zu schaffen. Arbeit beim Partner hilft hierbei. Pro Jahr werden mehr als 30 Arbeitsverträge dank der großzügigen Finanzspritze des DFJW abgeschlossen. Auch für die Zeit danach erweist sich das Programm bei vielen als wichtige Stufe auf der Karriereleiter.
Wer sich für eine Arbeit beim Partner-Stelle interessiert, sollte folgende Voraussetzungen erfüllen: Höchstalter 30 Jahre, gute Kenntnisse der Partnersprache, abgeschlossene Ausbildung und/oder Studium und möglichst erste Erfahrungen im Bereich Jugendaustausch.
Das Angebot des DFJW an die Teilnehmer sieht folgendermaßen aus: mindestens 700 EUR netto vom Arbeitgeber für eine Dauer von maximal zwölf Monaten. Die Stellen sind sozialversichert und nicht mit Praktika zu verwechseln! Bei einem jährlichen Auswertungstreffen kommen alle Teilnehmer zum Erfahrungsaustausch zusammen, im Alltag steht das Jugendwerk stets mit Rat und Tat bei Fragen und Problemen zur Seite.
Den beiden gefällt es so gut, dass sie schon Wurzeln geschlagen haben und nach Vertragsende nicht mehr nach Hause zurückkehren möchten. „Ein Jahr ist fast zu kurz“ bedauert Jeanne.
Depuis plusieurs années, l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse (OFAJ) soutient des jeunes Allemands et Français qui cherchent un emploi dans le pays voisin dans des domaines où les embauches se font rares : priorité est donnée aux domaines des échanges culturels et linguistiques et des rencontres interculturelles de jeunes.
Au sein de l’association Gwennili à Quimper, la sociologue Katharina travaille comme chargée de projets. Ses fonctions sont multiples : de l’appel à projets à la comptabilité en passant par l’animation des rencontres. Elle s’occupe plus particulièrement des échanges entre lycées professionnels et des rencontres loisirs, explique-t-elle. Même scénario les locaux berlinois du Interkulturelles Netzwerk e.V. : Jeanne s’occupe elle aussi de l’organisation et de la réalisation de rencontres internationales de jeunes. C’est sur place qu’elle a vraiment appris la langue allemande, et elle la maîtrise aujourd’hui parfaitement. Elle s’était lancé le défi d’intégrer le monde du travail à l’étranger, mais savait qu’il lui faudrait prendre en compte toutes les différences culturelles qui se cachent dans les détails de la vie quotidienne. Aujourd’hui, elle sourit quand elle pense à ses craintes initiales et recommande vivement cette expérience originale : travailler dans un autre pays. Comme pour la plupart des participants, il s’agit de son premier emploi.
Aujourd’hui, la situation sur le marché du travail est difficile et il n’est pas toujours facile de trouver un emploi, et plus particulièrement dans le domaine de l’interculturel. Travailler chez le partenaire donne un coup de pouce. Chaque année, une trentaine de contrats sont signés et de nombreux jeunes diplômés bénéficient des subventions généreuses de l’OFAJ. Ce programme s’avère par ailleurs une première étape très utile qui permet ensuite de gravir les échelons.
Pour bénéficier du programme Travailler chez le partenaire, certaines conditions préalables sont requises : ne pas avoir plus de 30 ans, disposer de bonnes connaissances linguistiques et avoir terminé une formation ou un cursus universitaire. Une expérience professionnelle avec des jeunes est bien entendu un plus. L’engagement de l’OFAJ est le suivant : un salaire net d’au moins 700 euros versé par l’employeur pour une durée maximale de 12 mois. Les postes sont déclarés à la Sécurité sociale. Attention, il ne s’agit pas d’un stage !
Une fois par an, tous les participants au programme se réunissent et partagent leurs expériences. Et au quotidien, l’OFAJ reste toujours à l’écoute et à la disposition des participants...
Les deux jeunes filles se plaisent tant dans leur « pays d’adoption » qu’elles ne prévoient pas de retraverser le Rhin une fois leur mission terminée. « Une année c’est presque trop court ! » regrette Jeanne.
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Office Franco-Allemand pour la Jeunesse
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DFJW/ OFAJ Paris
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