Ackern für den Bio-Urlaub

Coup de main contre séjour bio


Von: Kathi Preppner

De: Kathi Preppner

Hast du Lust, Landluft zu schnuppern und einmal Bauer oder Bäuerin zu spielen? Dann solltest du „Wwoofing“ ausprobieren. Die internationale Organisation „World-Wide Opportunities on Organic Farms“ (WWOOF) gibt Adressen von Höfen in Frankreich, Deutschland und anderen Ländern raus, auf denen du Unkraut jäten, Kühe melken und Bäume pflanzen kannst – für Unterkunft und Verpflegung sorgen die Hofbesitzer. Spaß und internationale Kontakte sind inklusive.

As-tu envie d'humer l'air de la campagne et de jouer fermier ou fermière ? En ce cas, tu devrais essayer le « wwoofing ». L'organisation internationale « World-Wide Opportunities on Organic Farms » (WWOOF) met à disposition les adresses de fermes bios en France, en Allemagne et dans beaucoup d'autres pays. Elle propose un travail sain (arrachage de mauvaises herbes, traite des vaches, plantage d’arbres…) en échange du toit et du couvert. Plaisir et échanges internationaux garantis !

Als Martina und Maurizio in Pierry ankommen, glauben sie, in einem Ferienlager gelandet zu sein: Ein Dutzend junge Leute aus Frankreich, Japan und Amerika grillen, singen und jonglieren. „Eine unheimlich offene Atmosphäre“, erinnert sich Maurizio Graubner an den Bauernhof von Matthieu Ballu, der sich in der Nähe von Épernay in der Champagne befindet. Doch die Leute sind nicht nur zum Spaß hier. Für Kost und Logis arbeiten sie im Gegenzug auf Matthieus Hof.

Der Arbeitstag beginnt ganz gemächlich. Gegen neun, halb zehn wird erst einmal gemeinsam gefrühstückt. Anschließend geht es mit dem Auto zum knapp zwei Kilometer entfernten Acker. „Dort geht die Arbeit dann los“, berichtet Maurizio. Erde auflockern, Setzlinge pflanzen, alles per Hand. „Das war schon anstrengend. Aber es macht auch Spaß, man schwätzt und lacht, manche singen“, erzählt der 21-Jährige. Gut vier Stunden lang arbeiten die Freiwilligen auf dem Feld. Danach geht es zurück zum Hof, wo Matthieus Freundin Lady Essen für die hungrigen Feldarbeiter gekocht hat. Nach dem Mittagessen baut Maurizio einen Käfig für das Kaninchen, das er auf dem Feld eingefangen hat. Es ist für die kleine Tochter von Lady und Matthieu. Martina arbeitet im Gemüsebeet, andere reparieren Fahrräder – jeder tut das, was er am besten kann.

Ähnlich läuft der Tag auch auf Hof Harwege ab. Der liegt nicht in der Champagne, sondern in Niedersachsen.  „Wir haben meistens ganz engagierte Wwoofer dabei“, erzählt Hofbesitzer Heiner Harwege. Manche pflücken Erdbeeren, andere pflanzen Gemüse, einer hat mal eine Sonnenuhr gebaut. Die Harweges bieten vielfältige Möglichkeiten. „Die Wwoofer wollen ja auch was von ihrem Aufenthalt haben.“ Und das haben sie auf Hof Harwege: Abends wird zusammen gekocht, und die Harweges organisieren sogar Ausflüge nach Hamburg. Doch Hotelservice darf man als Wwofer natürlich nicht erwarten. Jeder macht sein Bett selbst, wäscht seine Wäsche und putzt auch mal das Bad. Maurizio bekräftigt das: „Manche haben falsche Erwartungen. Wwoofing ist kein Erholungsprogramm. Die Arbeit ist quasi das Tauschmittel, um mit Menschen aus den unterschiedlichsten Kulturen in Kontakt zu kommen.“

Wer Lust darauf hat, muss Mitglied werden. Das kostet in Deutschland 18 Euro im Jahr, in Frankreich 15. Wenn man das Geld überwiesen hat, erhält man die Liste des jeweiligen Landes mit den Hofbeschreibungen. Vom Gemüsehof auf der Insel Pellworm bis zur Rinderfarm am Chiemsee – Wwoof Deutschland hat knapp 200 Höfe im Angebot. Nicht immer sind die Arbeiten so abwechslungsreich wie auf Hof Harwege. „Damit keine Missverständnisse aufkommen, sollte man vorher per Telefon persönlich Kontakt zum Hof aufnehmen“, rät Frank Solzer, der Pressesprecher von Wwoof Deutschland. Er empfiehlt außerdem, sich so früh wie möglich beim Hof zu melden. Dann stehen die Chancen für einen tollen Aufenthalt gut. Maurizio hat nach seinem ersten Wwoofing-Aufenthalt in Frankreich gleich noch einen Hof in Schweden besucht. Und Heiner Harwege ist schon seit über 20 Jahren begeistert dabei: „Das bringt Leben in die Bude“, sagt er. „Wir lernen Leute aus aller Welt kennen!“

Quand Martina et Maurizio arrivent à Pierry, ils croient se retrouver dans une colonie de vacances : une douzaine de jeunes venus de France, du Japon ou des Etats-Unis s’est regroupée autour d’un barbecue, chantant et jonglant. De la ferme de Matthieu Ballu, située près d’Epernay en Champagne, Maurizio Graubner garde un bon souvenir : « Une atmosphère très accueillante ». Pourtant les gens ne sont pas uniquement venus pour le plaisir. En échange du gîte et du couvert ils travaillent dans la ferme de Matthieu.

La journée de travail commence en douceur. Vers neuf heures et demi, tout le monde prend le petit déjeuner ensemble. Puis, on se rend au champ, qui est à deux kilomètres de la ferme, en voiture. «Là, le travail commence », raconte Maurizio, 21 ans. Biner, planter, le tout à la main. « C'est vrai que c'est fatigant, il faut le dire. Mais on s'amuse, on rit, on bavarde, on chante. » Les bénévoles travaillent au champ pendant près de cinq heures. Puis, ils retournent à la ferme, où Lady, la petite amie de Matthieu, a préparé le repas pour les ouvriers agricoles affamés. Après le déjeuner, Maurizio construit une cage pour le lapin qu'il vient de capturer. Il le donnera à la petite fille de Lady et Matthieu. Martina travaille dans le carré des légumes, d'autres réparent des vélos ; chacun s’occupe de ce qu’il sait le mieux faire.

La journée se passe de façon similaire à Hof Harwege. Cette ferme ne se trouve pas en Champagne, mais en Basse-Saxe. « Les Wwoofers qui viennent chez nous sont la plupart du temps très engagés », raconte Heiner Harwege, le fermier. Quelques-uns cueillent des fraises, d'autres plantent des légumes, quelqu'un a une fois construit un cadran solaire. Les Harwege offrent des possibilités variées. « Les Wwoofers veulent aussi profiter de leur séjour. » Et dans cette ferme, c'est le cas : le soir on cuisine ensemble, et les fermiers organisent même des excursions à Hambourg. Mais on ne doit pas attendre un service comme à l'hôtel. Il va de soi que chacun fait son lit, sa lessive et nettoie parfois la salle de bains. Maurizio soutient ce système : « Il y en a qui se font une mauvaise idée du wwoofing. Ce n'est pas un programme de repos. Le travail est, pour ainsi dire, le moyen d'entrer en contact avec d'autres gens de différentes cultures. »

Cela vous tente ? Pour pouvoir partir wwoofer, il faut adhérer : 18 euros en Allemagne, 15 en France, pour un an. Dès réception du paiement la liste du pays vous est envoyée, avec les descriptions de toutes les fermes. De la ferme à légumes sur la petite île de Pellworm (à la frontière danoise) à la ferme de bovins au bord du grand lac de Chiemsee (en Bavière) – la liste de Wwoof Allemagne compte plus de 200 fermes. Les travaux ne sont pas toujours aussi variés qu'à Hof Harwege. « Pour qu'il n y ait pas de malentendus, il vaut mieux appeler la ferme avant ! », conseille Frank Solzer, attaché de presse de l'organisation allemande. Les chances d’un séjour réussi seront ainsi réunies. Juste après avoir travaillé à Pierry, Maurizio est allé dans une ferme en Suède. Heiner Harwege, quant à lui, participe au programme Wwoof avec enthousiasme depuis plus de vingt ans : « Cela met de l'ambiance dans la maison !», dit-il. « Nous connaissons des gens du monde entier ! »

 

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Heiner Harwege

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