Der Umweltschutz - ein Thema ohne Grenzen
L’écologie, un thème sans frontières
Sowohl Deutschland als auch Frankreich versuchen sich, ihrerseits als "grüne" Länder darzustellen. In Frankreich gilt Deutschland als das Öko-Land schlechthin. Dieses Image hat es seiner Fahrradkultur, der Mülltrennung oder auch der zunehmenden Wichtigkeit erneuerbarer Energien zu verdanken. In den letzten Jahren versuchen aber auch die Franzosen, als besonders umweltbewusstes Land aufzutreten. Die Initiative der Vélib', Werbung für die Benutzung kleinerer Autos oder auch ein weniger kohlehaltiger Energiemix lassen sich hier als Beispiele anführen. Im Vergleich beider Länder lässt sich so also nur schwer feststellen, welches der beiden „grüner“ ist.
L’Allemagne et la France tentent, chacune à leur manière, de se présenter comme des pays « verts ». En France, l’Allemagne a l’image du pays écologique par excellence grâce à sa culture du vélo, le tri sélectif des déchets ou encore l’importance croissante des énergies renouvelables. Mais ces dernières années, les Français tentent également de mettre en avant leurs argument dans le domaine écologique : l’initiative des Vélib’, l’accent mis sur les petites voitures ou encore un bouquet énergétique avec peu de charbon. Difficile donc de déterminer qui est le plus « vert » des deux.
Frankreich und das Fahrrad: Eine verspätete Liebe
Was das Beispiel des Fahrrads betrifft, wird jeder zugeben, dass die Deutschen die Nase vorn haben. Münster, die Fahrradstadt schlechthin, wird oft als Beispiel genannt und auch im übrigen Deutschland erfreuen Fahrradwege die Anhänger des Drahtesels. Die französischen Großstädte haben 2007 mit der Ankunft der Vélib' - diese Fahrräder stehen in Paris kostenlos zur Verfügung - sehr schnell einen Teil ihrer Verspätung aufgeholt. Diese Initiative gab Starthilfe für die Einführung des Systems in vielen anderen Städten, hier unter den Namen Vélov', Véol und V’hello. Festzuhalten ist aber auch, dass dieses System in Berlin bereits seit 2001 und in München seit 2002 besteht. Seit 2002 stehen in Berlin auch die berühmten "Call a bike"-Räder der Deutschen Bahn zur Verfügung. Im Hinblick auf die Anzahl der Fahrräder, die die deutsche Bevölkerung bereits besitzt, findet diese Idee jedoch weniger Anhänger.
Grüne Autos in Berlin ?
Um beim Transportwesen und seinem Bezug zur Umwelt zu bleiben, werden Deutschland und seine großen Limousinen oft Frankreich und dessen kleinen Autos von Peugeot, Citroën oder Renault gegenübergestellt. Im Gegensatz zu Frankreich gibt es auf großen Abschnitten deutscher Autobahnen immer noch keine Geschwindigkeitsbegrenzungen. Auch Autobahngebühren für PKWs existieren nicht, was die „schnellen Flitzer“ indirekt begünstigt . Immer mehr deutsche Städte ergreifen Maßnahmen, um die Verschmutzung ihrer Straßen zu mindern. Meistens wurde hierfür ein System von roten, gelben und grünen Vignetten, je nach Verschmutzungsgrad, für die Fahrzeuge eingeführt. In Berlin beispielsweise dürfen seit dem 1. Januar 2010 nur diejenigen Fahrzeuge den inneren Stadtring der deutschen Hauptstadt befahren, die eine grüne Vignette besitzen.
Der Boom der erneuerbaren Energien
Der Vergleich nimmt an Komplexität zu, wenn es um die Energiepolitik beider Länder geht. In Deutschland haben mehrere Gesetze, die vor etwa zehn Jahren verabschiedet wurden, die Energiepolitik des Landes geprägt. Das Gesetz zur Unterstützung von erneuerbaren Energien (Wind, Sonne, Wasserkraft, Biomasse etc.) war eines der prägendsten. Dieses führte dazu, dass der Anteil erneuerbarer Energien an der Stromerzeugung von 6% im Jahr 2000 auf derzeit 15% anstieg. Zur gleichen Zeit fiel die Entscheidung schrittweise aus der Atomenergie auszusteigen. In Frankreich hingegen, werden 3/4 des Stroms aus Atomkraft gewonnen, wobei die Kohleenergie stark zurückging. Der Anteil an erneuerbaren Energien stützt sich derzeit hauptsächlich auf Wasserkraft.
Ehrgeizige Ziele im Kampf gegen den Treibhauseffekt
Was nun die Minderung der Treibhausgase angeht, die für den Klimawandel verantwortlich sind, möchte Deutschland auch auf diesem Gebiet eine Vorreiterrolle spielen. So haben die Deutschen seit langem die im Kyoto-Protokoll festgehaltenen Ziele überschritten und die CO2-Emissionen um 21% im Vergleich zu 1990 reduziert. Neues Ziel ist nun, die Emissionen bis 2020 um 40% zu senken. Neben dem wichtigen Klimaplan von 2004, der unter anderem das Ziel vorgibt, die Emissionen bis 2050 um drei Viertel zu verringern, stützt sich Frankreichs Umweltpolitik auf das Grenelle de l'environnement. Einzelne Ergebnisse dieser Serie von Beratungen, die 2007 begann, werden gerade umgesetzt. So zum Beispiel die "Kohlesteuer" die der 1999 in Deutschland eingeführten Ökosteuer ähnelt.
La France rattrape son retard en vélo
En ce qui concerne l’exemple symbolique du vélo, tout le monde s’accordera à reconnaître que les Allemands ont une longueur d’avance. Münster est ainsi régulièrement montrée en exemple comme la ville du vélo et aux quatre coins de l’Allemagne, les pistes cyclables ont de quoi réjouir les adeptes de la petite reine. Les grandes villes françaises ont rattrapé très rapidement une partie de leur retard avec l’arrivée en 2005 des Vélo’v à Lyon. Cette initiative a boosté ce système dans de nombreuses autres villes avec l’apparition des Vélib’, Véol et autres V’hello. Il est à noter que ce système existait déjà en Allemagne : à Munich depuis 2001 et à Berlin avec les fameux « Call a bike » de la Deutsche Bahn depuis 2002. Cependant, au vu du nombre de vélos par habitant en Allemagne, ce système fait moins d’adeptes.
Des berlines à Berlin
Pour rester dans le thème du transport et son rapport à l’écologie, l’Allemagne et ses grosses « berlines » a souvent été opposée à la France et ses petites Peugeot, Citroën et autres Renault. Contrairement à la France, de vastes portions d’autoroutes allemandes n’ont toujours pas de limitation de vitesse et la mise en place de péages n’est pas à l’ordre du jour, ce qui tend automatiquement à favoriser les bolides. Mais plusieurs villes allemandes prennent des mesures pour réduire la pollution dans leurs rues, notamment grâce à la mise en place d’un système de vignettes rouges, jaunes ou vertes selon le degré de pollution des voitures. A Berlin, par exemple, seuls les véhicules porteurs de la vignette verte sont autorisés à pénétrer l’enceinte de la capitale allemande depuis le 1er janvier 2010.
Le boom des énergies renouvelables
Outre ces exemples de la vie quotidienne, la comparaison devient plus complexe quand il s’agit d’étudier les politiques énergétiques des deux pays. En Allemagne, plusieurs lois prises il y a une dizaine d’années ont marqué la politique énergétique du pays. La loi sur le soutien des énergies renouvelables (éolien, solaire, hydraulique, biomasse, etc) a été une des plus marquantes. Celle-ci a permis de faire passer la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité de 6% en 2000 à plus de 15% actuellement. C’est à la même époque qu’a été prise la décision d’abandon progressif de l’énergie nucléaire. En France, au contraire, le nucléaire représente plus de 75% de la production d’électricité, réduisant très fortement l’utilisation du charbon. Le taux d’énergies renouvelables, certes en progression, s’appuie principalement sur les acquis en énergie hydraulique.
Des objectifs ambitieux contre l’effet de serre
En ce qui concerne, enfin, la réduction des gaz à effet de serre, responsables du changement climatique, l’Allemagne souhaite également jouer un rôle pionnier. Ainsi, les Allemands ont dépassé depuis longtemps les objectifs fixés par le protocole de Kyoto d’une réduction des émissions de CO2 de 21% par rapport à 1990. L’objectif affiché est désormais d’atteindre une réduction de 40% à l’horizon 2020. La France, outre l’important Plan Climat de 2004 qui donnait, entre autres, comme objectif de diviser par quatre les émissions d’ici à 2050, appuie désormais sa politique écologique sur le Grenelle de l’environnement. Cette série de consultations entamée en 2007 est en train d’être mise en application, comme c’est le cas avec la « taxe carbone », un dispositif semblable à l’Ökosteuer adoptée en Allemagne en 1999.

