Ein Netzwerk aufbauen - eine Fähigkeit, die Studenten während ihres Studiums beherrschen sollten. In Frankreich wie in Deutschland erlaubt ein Studium Begegnungen, die eine professionelle Karriere positiv beeinflussen können. Ein Netzwerk mit den Absolventen einer Hochschule aufzubauen, vereinfacht den Berufseinstieg für viele Studenten. Julie, Xavier und Arthur haben sich das zu Herzen genommen. Sie haben am 20. April dieses Jahres ein Treffen zwischen ehemaligen Studenten eines deutsch-französischen Doppelmasters der ESC Toulouse und der TU Berlin organisiert.
Savoir se constituer un réseau : voilà une aptitude que les étudiants doivent soigner au fil de leurs études. En France comme en Allemagne, les études supérieures permettent de faire des rencontres qui peuvent déterminer votre carrière professionnelle. Au sein d’une même école, savoir organiser un réseau avec les anciens diplômés permet de favoriser l’insertion professionnelle des élèves. Julie, Xavier et Arthur l’ont bien compris. Le 20 avril dernier, ils ont organisé une rencontre pour réunir d’anciens étudiants du double-cursus entre l’ESC de Toulouse et la TU de Berlin.
Eine Wohnung in Paris finden? Kein leichtes Unterfangen ! Hohe Mietpreise, zunehmend fordernde Wohnungseigentümer, lange Warteschlangen in engen Treppenhäusern … Und das sind nur einige Probleme, auf die junge Menschen bei ihrer Wohnungssuche stoßen.
Dénicher un studio à Paris ? Pas toujours facile ! Des loyers aux prix élevés, des propriétaires de plus en plus exigeants, des files d’attente interminables dans des cages d’escalier étroites… Et ce ne sont que quelques-uns des problèmes rencontrés par les jeunes en recherche d’un logement dans la capitale.
Erasmus kennen wir alle. Unnötig zu erwähnen, dass es sich um ein universitäres Austauschprogramm handelt, welches europäischen Studenten einen ein- oder zweisemestrigen Aufenthalt im Ausland ermöglicht. Das Erasmusleben glauben wir alle zu kennen. Der Film „L’auberge espagnole – Barcelona für ein Jahr“ hat dieses sowohl in Frankreich als auch in Deutschland beliebt gemacht, doch gleichzeitig stark stereotypisiert. Der Mythos eines engeren Verhältnisses zum Aufnahmeland, so wie es in den Werbe- und Infokampagnen für Austauschprogramme angepriesen wird, existiert er wirklich? Nehmen wir mal das Beispiel Berlin und Lille.
Erasmus, on connait tous. Pas besoin de dire que c’est un programme d’échange universitaire qui permet aux étudiants européens d’aller passer un ou deux semestres de leur cursus dans un pays étranger. La vie Erasmus, on pense tous la connaître. Le film « L’Auberge Espagnole » l’a popularisée en France et en Allemagne, tout en la stéréotypant. Le mythe d’un contact rapproché avec le pays d’accueil prôné par les campagnes de promotion du programme d’échange existe-t-il réellement ? Prenons l’exemple de Berlin et de Lille.
Auch wenn Frankreich und Deutschland Nachbarländer sind, gibt es doch bemerkenswerte Unterschiede, was Studienortwahl, das Prüfungssystem, die Lernweise, das Verhältnis zwischen Professoren und Studenten, die Finanzierung des Studiums und das Alter der Absolventen anbelangt.
Même si la France et l’Allemagne sont des pays voisins, il existe des différences importantes en ce qui concerne le choix de l’université, le déroulement des examens, la façon d’apprendre, les relations entre les étudiants et les professeurs, le financement des études et l’âge des diplômés.
Deutsch-französische Beziehungen im wissenschaftlichen, kulturellen und wirtschaftlichen Bereich zu fördern, das ist die Aufgabe der vier Frankreichzentren in Deutschland. Aber was ist das eigentlich, ein Frankreichzentrum?
L’objectif principal des quatre Frankreichzentren d’Allemagne est la promotion des relations franco-allemandes dans les domaines de la science, de la culture et de l'économie. Mais qu’est-ce qu’un Frankreichzentrum ?
Zhang, Esteban, Ninotchka, Husam, Jürgen, Mathilde und Raawiya: Vier Mädchen, drei Jungen, sieben Nationalitäten, sieben Kulturen, sieben Sprachen...eine große Vielfalt unter einem Dach.
Zhang, Esteban, Ninotchka, Husam, Jürgen, Mathilde et Raawiya. Quatre filles, trois garçons, sept nationalités, sept cultures, sept langues… Sept richesses différentes, regroupées sous le même toit.
Vor zehn Jahren wurde die Bologna-Erklärung unterzeichnet, mit der der sogenannte Bologna-Prozess eingeleitet wurde, den die europäischen Studierenden nur zu gut kennen. Auch wenn dieser darauf zielt, den akademischen Bildungsweg harmonischer zu gestalten und die Mobilität unter den Studierenden zu fördern, zeigen die Bildungsstreiks, die in den letzten Wochen an deutschen Universitäten stattfanden, dass die Umsetzung der Hochschulreform nicht immer schmerzfrei verläuft.
Il y a dix ans la déclaration de Bologne, qui allait mettre en place le fameux processus de Bologne bien connu des étudiants européens, a était signée . Si celui-ci a pour but d’harmoniser l’enseignement supérieur et de favoriser la mobilité des étudiants, les récentes grèves universitaires en Allemagne montrent que son application ne se passe pas toujours sans heurts.
Was passiert, wenn deutsche Bildungspolitiker im Schnelldurchlauf Bologna an die Universitäten holen und nebenbei auch noch den Weg für Studiengebühren frei machen?
Qu’arrive-t-il lorsque les politiques allemands introduisent à toute vitesse le processus de Bologne dans les universités et ouvrent en même temps la voie pour des droits d’inscription très élevés?