Impossible de croiser le regard d’une Honda CL 350 sans ressentir immediatement l’appel de son héritage singulier – entre lignes atypiques, esprit “scrambler” et conversations d’atelier ponctuées d’anecdotes échangées comme des trésors. Affichant son design épuré et une solidité louée bien au-delà des seuls collectionneurs, cette moto iconique invite chacun à s’interroger sur l’évolution des usages, la valeur de l’authenticité, et la joie simple d’entretenir ce lien vivant avec la culture vintage (selon son parcours et ses envies de partage).
Vous cherchez un scrambler emblématique, aussi élégant que simple à vivre ? La Honda CL 350, produite de 1968 à 1973, fait renaître tout un univers de nostalgie et fascine une nouvelle génération d’amateurs ou de primo-collectionneurs curieux, régulièrement attirés par son énergie tranquille. Modèle rare sous nos latitudes, prisé mais loin de l’exubérance, cette moto incarne l’essence du “fun riding” allié à une vraie accessibilité et une bonne dose de convivialité.
D’emblée, mieux vaut poser quelques points de repère– la CL 350 affiche une puissance de 33 ch à 9500 tr/min, un poids à sec de 150 à 156 kg, et s’échange le plus souvent entre 4500 et 6000 € en France, selon état et provenance. Voilà une combinaison assez rare : technique abordable, exclusivité juste ce qu’il faut, et charme rétro bien assumé. Certains professionnels estiment que ce modèle symbolise un excellent compromis pour une première incursion dans la culture scrambler.
Résumé des points clés
- ✅ Honda CL 350, scrambler emblématique produit de 1968 à 1973
- ✅ Puissance de 33 ch à 9500 tr/min et poids à sec entre 150 et 156 kg
- ✅ Fourchette de prix en France entre 4500 et 6000 € selon état
Honda CL 350 – fiche pratique, histoire & conseils achat (modèle 1968-1973)
Vous cherchez un scrambler emblématique, aussi élégant que simple à vivre ? La Honda CL 350, produite de 1968 à 1973, fait renaître tout un univers de nostalgie et fascine une nouvelle génération d’amateurs ou de primo-collectionneurs curieux, régulièrement attirés par son énergie tranquille. Modèle rare sous nos latitudes, prisé mais loin de l’exubérance, cette moto incarne l’essence du “fun riding” allié à une vraie accessibilité et une bonne dose de convivialité.
D’emblée, mieux vaut poser quelques points de repère– la CL 350 affiche une puissance de 33 ch à 9500 tr/min, un poids à sec de 150 à 156 kg, et s’échange le plus souvent entre 4500 et 6000 € en France, selon état et provenance. Voilà une combinaison assez rare : technique abordable, exclusivité juste ce qu’il faut, et charme rétro bien assumé. Certains professionnels estiment que ce modèle symbolise un excellent compromis pour une première incursion dans la culture scrambler.
Histoire et identité de la Honda CL 350
Bien avant d’être qualifiée d’icône, la CL 350 est née comme la reponse dynamique de Honda à la tendance scrambler, à la croisée de l’aventure et de l’esthétique urbaine. Son échappement typique et ses pneus semi-crantés racontent une histoire d’innovation, mais également cette touche très japonaise du souci du détail. Il arrive d’ailleurs qu’un passionné raconte avoir acheté sa CL pour prolonger l’état d’esprit de cette époque…
Une création ancrée dans la scène scrambler 60’s-70’s
Lancée en 1968 dans le sillage d’une CB350 déjà incontournable, la CL 350 incarne d’emblée l’esprit scrambler qui a fait vibrer les routes américaines : une moto pensée pour les chemins irréguliers, les détours hors carte et les virées improvisées entre amis. Impossible, pour quiconque a feuilleté un vieux Moto Revue, d’effacer de sa mémoire ses pots d’échappement relevés et son allure trapue, reconnaissable entre mille.
Honda assurera la production de cette CL 350 jusqu’en 1973, enrichissant petit à petit son modèle au fil de une poignée de versions : K0 à K5. Chacune de ces évolutions a laissé sa marque, même si l’essentiel reste préservé. Aux États-Unis, ce sont plus de 600 000 exemplaires CB/CL qui trouveront preneurs, alors qu’en France, la CL 350 garde son caractère d’exception – pour certains spécialistes, sa robustesse lui a assuré une réputation qui ne faiblit pas, où qu’elle ait été adoptée.
Identité forte et héritage culturel
L’identité de la CL 350 ne se limite pas à la ligne : l’échappement positionné haut, la selle fine et le guidon généreux incitent presque naturellement à l’escapade, comme à une certaine forme de partage sans ostentation. Plusieurs propriétaires relatent comment ils se sont fait interpeller à la station-service par des connaisseurs, tout simplement pour commenter ce fameux “petit bruit sec” du bicylindre Honda. Ce détail sonore fait aujourd’hui partie de la légende, selon une formatrice qui initie à la culture vintage.
La CL 350 continue à relier des mondes : compagnon fidèle de balades, actrice principale des ateliers du dimanche ou encore muse involontaire de nombreux photographes de réseaux sociaux. Est-ce vraiment exagéré de dire que croiser une CL sur Instagram, c’est rejoindre une sorte de famille d’esprit ?
Fiche technique synthétique et détaillée
Derrière sa silhouette discrète, la CL 350 cache une mécanique étonnamment robuste, qui nourrit volontiers les débats des ateliers comme les échanges sur les groupes spécialisés. Tour d’horizon, ainsi, des chiffres-clés qui expliquent ce succès jamais démenti.
Le cœur du scrambler : fiabilité, performance et polyvalence
Son moteur bicylindre 4-temps en ligne, réputé endurant, délivre 33 ch à 9500 tr/min pour un couple de 26 Nm à 8000 tr/min : un vrai dynamisme pour sa catégorie. Cela s’ajoute à un poids contenu (entre 150 et 156 kg à sec), deux carburateurs Keihin de 32 mm, et une vitesse de pointe d’une centaine de km/h. Plusieurs mécanos de la vieille école évoquent cette moto comme un “petit bloc irréprochable” (sous réserve d’entretiens réguliers).
Voici un aperçu global, en format tableau :
| Caractéristique | Donnée |
|---|---|
| Années production | 1968-1973 |
| Moteur | Bicylindre parallèle, 4-temps, 325/326 cm³ |
| Puissance/Couple | 33 ch à 9500 tr/min / 26 Nm à 8000 tr/min |
| Carburation | 2x Keihin Ø32 mm |
| Poids à sec | 150 à 156 kg |
| Vitesse max | 150-160 km/h |
| Transmission | 5 rapports |
| Echappement | Relevé, signature CL |
Une question revient souvent : « Les carburateurs, c’est vraiment compliqué ? » Dans la pratique, la CL 350 a la réputation de redémarrer aisément même après une longue interruption. Certains utilisateurs racontent avoir retrouvé la leur “vivante” après deux hivers sans souci majeur…
Zoom sur les versions K0 à K5 et différences CB/CL
La CL 350 a évolué au fil de six déclinaisons (“K” de K0 à K5) avec des différences par petites touches : commandes de frein, habillage, coloris… Mais on retrouve toujours l’essentiel. La distinction majeure avec la CB 350 ? Suspensions revues, cadre renforcé, échappement relevé pour la silhouette “scrambler” et guidon élargi. La CL 350, c’est la cousine décontractée de la CB plus routière. On remarque souvent des conversions CB→CL, avec parfois des bricolages hâtifs qui interpellent : pour repérer une vraie CL, rien ne remplace l’œil exercé d’un habitué ou d’un expert du forum Honda Twins.
Conseils d’achat et points de vigilance : réussir sa première CL 350
S’approprier une CL 350, c’est céder à un plaisir réfléchi et pas seulement vintage. Plusieurs points de prudence s’imposent pour éviter les pièges (ou les mauvaises surprises). Certains clients racontent avoir découvert de subtiles différences après achat : il vaut mieux prendre le temps d’observer chaque élément…
Checklist inspection en main propre
Mieux vaut balayer les points suivants pour s’épargner regrets et déconvenues :
- Papiers : soigner la vérification du pedigree, conformité numero cadre/moteur (le matching numbers maintenir la valeur de la moto)
- Moteur : se pencher sur la carburation, écouter l’absence de bruits suspects (arbre à cames, jeu important), contrôler les fuites
- Authenticité : garder un œil sur les machines bricolées à partir de CB (surtout échappement, boucle arrière…)
- Pièces rares : noter la présence de clignotants d’origine, échappement d’époque, habillage réservoir ou garde-boue avant relevé
Sur un forum outre-Atlantique, un collectionneur confiait : « Le vendeur détient une caisse de pièces d’origine ? Prêtez-y attention, chaque élément est potentiellement une vraie perle. » Après tout, la restauration, c’est parfois aussi la chasse aux indices et aux histoires oubliees.
Bon à savoir
Je vous recommande de toujours vérifier le matching numbers (conformité numéro cadre/moteur), car cela maintient la valeur de la moto.
Documents & conformité légale (critères collection)
Il vaut la peine de contrôler la correspondance entre les numéros moteur et cadre sur les papiers. En France, la Fédération Française des Véhicules d’Epoque (FFVE) s’avère un allié précieux pour les démarches de carte grise collection, offrant un gage de sérieux reconnu par les assureurs. Méfiez-vous tout de même des importations rapides ou des conversions peu documentées.
Le suivi des normes françaises, associé à la preuve de l’authenticité du modèle, protège l’investissement et facilite à terme la revente. Certaines bases documentaires comme Moto Collection recensent désormais plus de deux mille fiches (numéros, variantes, etc.), et restent une référence utile au moment de finaliser l’achat.
Prix, rareté et état du marché en France
Imaginer une CL 350, c’est accepter le principe d’une réelle rareté : l’engouement pour les scramblers fait grimper la cote sur notre territoire, et les écarts s’expliquent par l’authenticité comme par l’historique connu.
Fourchette de prix, valorisation et contextes d’achat
Le marché français de la CL 350 s’articule principalement entre 4500 et 6000 € pour un exemplaire sain, prêt à rouler régulièrement. Les modèles rénovés, matching numbers ou dotés de coloris prisés, montent parfois au-delà des 7000 €. À l’inverse, une moto incomplète peut faire passer son futur propriétaire sous la barre des 3500 €, mais attention aux déconvenues : un restaurateur précisera qu’une bonne préparation limite bien des tracas. Il n’est pas rare d’attendre longtemps pour la bonne opportunité : une ancienne propriétaire avoue avoir patienté deux ans pour trouver la perle rare, mais « cette attente valait tous les détours » selon elle.
Tout comme la Honda CL 350 incarne l’héritage scrambler, le BMW S65 : l’icône V8 atmosphérique entre passion mécanique et patrimoine symbolise l’apogée de la motorisation hautes performances.
Pour les passionnés de motos vintage comme la Honda CL 350, comprendre les enjeux de la Devil échappement liquidation : impacts et solutions pour motards engagés peut s’avérer essentiel pour préserver l’authenticité et les performances de leur deux-roues.
Pour les passionnés de motos vintage, comparer la Honda CL 350 à la Ducati Scrambler Icon : test et avis permet de mieux comprendre l’évolution du style scrambler à travers les décennies.
Rareté et dynamique du marché français
La France n’a pas connu d’importations massives de CL 350 : la majorité des modèles croisés sur nos routes proviennent des États-Unis ou du Royaume-Uni. Ce contexte nourrit forcément une cote soutenue, et un intérêt croissant autour de cette “petite Honda”. Selon la communauté Moto Classic, la CL 350 suscite chaque année une plage de 400 000 à 500 000 consultations sur les bases documentaires en ligne. Autrement dit, l’attrait collectif pour cette moto ne se dément pas, et les clubs français voient revenir la CL dans les discussions saison après saison.
Retours d’utilisateurs et communauté
Rien ne raconte aussi bien l’aventure CL 350 que ceux qui la vivent : les échanges dans la communauté Honda vintage se distinguent par leur simplicité, l’envie de transmettre expériences et astuces, parfois entre deux éclats de rire ou autour d’anecdotes d’atelier. Un propriétaire relate avoir croisé un “frère d’huile” lors d’un rassemblement, en comparant leurs paniers de pièces chinées le dimanche matin !
Témoignages, clubs et bases documentaires
Les avis partagés sur Club Honda Classic ou les groupes Facebook dédiés rendent service à plus d’un novice. On souligne régulièrement la robustesse du moteur, la tolérance de la mécanique à des entretiens imparfaits, mais aussi la facilité relative à obtenir les pièces vitales (hors éléments d’habillage vraiment rares). Certains intervenants affirment que le plus gros atout de la CL reste le plaisir d’échanger conseils et encouragements, même pour un petit réglage d’allumage.
Pour s’orienter dans ce microcosme, ces ressources sont incontournables :
- Base Moto Collection : plus de 2000 fiches d’identification et beaucoup de témoignages utiles
- Forums “La Moto Classic” ou “Honda Twins” pour échanges techniques et estimation des cotes
- Groupes Facebook actifs, où trouver conseils rapides, bons plans pièces et soutien au quotidien
On croise souvent, sur ces espaces, une phrase qui résume tout : « Ma CL, c’est ma madeleine de Proust sur deux roues ! » Difficile de mieux traduire le lien humain qui unit ces propriétaires.
Entretien, fiabilité et ressources pour restaurer
Mieux vaut retenir une règle cardinale : simplicité et efficacité ! La CL 350 s’impose comme une école de mécanique accessible, qui rassure aussi bien les novices que les collectionneurs expérimentés. Les “trucs” partagés au détour d’une réunion de club font régulièrement gagner un temps précieux… ou évitent des erreurs classiques.
Conseils d’entretien clés et points faibles connus
Un entretien régulier et sans excès de zèle suffit pour profiter de la CL 350 en toute confiance : vidange moteur, contrôle du jeu aux soupapes, nettoyage des carburateurs, vérification du faisceau électrique (régulateur, faisceau parfois vieillissant après tant d’années). Le point de vigilance principal : ne pas négliger la carburation ou l’allumage. Ce sont les deux leviers qui, d’après plusieurs restaurateurs, font la différence entre une balade réussie ou des sessions démarrage imprévues.
À surveiller également : l’usure des arbres à cames (en cas de bruits anormaux), le jeu dans la transmission et la fuite d’huile moteur. Dans la plupart des cas, une révision simple remet la moto sur ses roues en un rien de temps. Un mécanicien vétéran observe d’ailleurs que ce sont les modèles “chouchoutés” sur le long terme qui traversent les décennies sans souci particulier.
Où trouver pièces et ressources ?
Côté moteur, les pièces s’avèrent plutôt simples à dénicher (via plateformes spécialisées type eBay, CMSNL ou réseaux Honda Twins) ; pour le reste – échappement, garde-boue, caches – la rareté peut faire grimper les tarifs, mais l’entraide entre collectionneurs compense bien souvent la difficulté. Certains aiment aussi chiner les reproductions pour rouler l’esprit libre et sans crainte d’altérer un élément d’origine. Est-ce que tout est trouvable immédiatement ? Pas toujours, mais la somme des expériences partagées limite la frustration.
Pour continuer l’aventure, il est judicieux de s’appuyer sur :
- Base documentaire Moto Collection – précieuse pour valider numéro, rareté et variantes
- Manuels d’atelier en anglais, librement partagés sur les forums (gouvernés souvent par d’anciens mécanos-bénévoles ou passionnés de la première heure)
- Réseaux locaux de clubs et rassemblements pour échanger ces conseils “du terrain” qui font la différence
Au final, la CL 350 donne l’occasion d’apprendre, d’improviser, de réparer sans jamais vraiment etre seul dans l’aventure – et c’est bien cette passion transmise qui reste la meilleure récompense, de l’avis général.
Curatrice culturelle, je m’attache à tisser des liens entre disciplines et générations pour enrichir la découverte sur fplusd.org.


